Aliens, méchant, costumes, armes et gadgets : notre mode d'emploi en images.
New York, an de grâce 2012 : Boris l'Animal, un dangereux criminel extraterrestre, a pris la poudre d'escampette, animé par de sombres desseins. L'enquête que mènent les agents J et K les lance sur sa piste, mais oblige aussi J à faire un petit saut dans le temps lorsque K disparaît sans laisser d'explication. Direction New York, cette fois en 1969. L'époque de la Factory et de l'expédition lunaire Apollo 11.
Visuellement, ce troisième
Men in black reste bien dans la ligne du précédent épisode malgré les dix ans d'âge de ce dernier et les outils numériques développés depuis. C'est que Sonnenfeld et son équipe ont été attentifs aux moindres détails, et que ladite équipe est d'ailleurs restée sensiblement identique. La nouveauté ici est peut-être l'inclusion de décors d'envergure, comme le Cap Canaveral, le Chrysler Building et le Shea Stadium démoli en 2008. Quant au scénario, il permet d'en découvrir un peu plus sur le passé des personnages aux lunettes noires et les liens qui les unissent.
Si ce troisième épisode de la franchise inspirée par une série de comics pèche quelque part, c'est au niveau de son rythme, un peu chaotique par moments. Ou mou, c'est selon, alors qu'avec des acteurs comme Will Smith, Tommy Lee Jones et Josh Brolin (nouveau venu convaincant), tous au service d'un humour pince-sans-rire, on s'attendait à une explosivité permanente. Les effets de l'âge ?
(par D.S. - édition du 23/05/2012)