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The raven
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Baltimore, XIXe siècle. Le détective Emmett Fields (Luke Evans) fait une découverte surprenante: le meurtre brutal d'une mère et sa fille récemment commis dans sa circonscription ressemble à s'y méprendre à celui décrit dans ses plus sinistres détails dans les pages du journal local. L'auteur du papier : Edgar Allan Poe, un écrivain marginal qui cherche à se faire connaître. D'abord suspecté, l'auteur est disculpé quand un deuxième meurtre, tout aussi fidèle et effroyable, est perpétré alors même que Poe répond aux questions de la police. Comprenant qu'un tueur en série arpente librement les rues de Baltimore, utilisant les écrits de Poe comme trame macabre de ses crimes, le jeune détective recrute l'aide de l'écrivain pour mettre un point final au carnage. Et quand une personne chère à l'auteur se révèle être la prochaine victime désignée du tueur, l'inventeur du roman policier doit faire appel à son exceptionnel talent de déduction pour démanteler l'affaire avant qu'il ne soit trop tard.
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Genre :
THRILLER
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Date de sortie :
20 juin 2012
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Réalisé par :
James McTeigue
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Avec :
John Cusack, Alice Eve, Luke Evans
Critique du Soir
 (Avis de la rédaction)
Flashback sur avril 2012 : c'est avec ce film au titre de circonstance que s'ouvre le 30e Bifff. James McTeigue (V pour Vendetta) y donne dans le classicisme, en compagnie de John Cusack sous la barbiche d'Edgar Allan Poe, dans une histoire à l'atmosphère forcément gothique. Il y est question de corbeaux, de meurtres impossibles (deux corps dans une pièce fermée à clé de l'intérieur), de ce qu'on appellerait un "copycat" et surtout, de ce que le même Poe a fait des dernières heures de sa vie. Les historiens, les vrais, n'en savent toujours que pouic. En associant à l'auteur - Poe - chargé d'aider les enquêteurs un personnage de policier sexy, les scénaristes de ce Raven marchent quelque peu sur les plates-bandes de Sherlock Holmes, sans pour autant donner dans l'artillerie lourde comme l'a fait Guy Ritchie. Dans les brouillards de Baltimore, on cause plus qu'on ne cogne dans ceux de Londres !
(par D.S. - édition du 20/06/2012)
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