Chez Wagner, Neeme Järvi traque l'inconnu avec un fameux panache. Deux ouvertures de circonstances assez conventionnelles sont dédiées respectivement à Louis II de Bavière, la Huldigungsmarsh, et à l'Empereur, la Keizermarsch. Dans un tel entourage, celle de Rienzi fait presque figure de tube. Une musique qui ne va pas bien loin mais garde aujourd'hui tout son intérêt encyclopédique.
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